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31/12/2009

Un enfant sommeillerait en nous ?

Je ne crois pas qu'un enfant sommeille en  nous/moi. Pour ma part je pense plutôt que j'ai des souvenirs d'enfance, ceux que j'ai "sélectionnés", que je n'ai pas voulu oublier; pourquoi ? à quoi bon le savoir ou le chercher, c'est comme ça.
L'enfant grandit, évolue, le temps passe... Je garde et fais vivre celle que j'étais depuis toujours  et  suis encore aujourd'hui. Le caractère ne se modifie pas avec les années.  
C'est peut être cela qui nous donne cette impression d'avoir un enfant qui sommeille en nous.

Nous grandissons jusqu'à notre dernier jour, mais changeons nous vraiment ?

22/11/2009

Finalement...

Après une conversation sur la place que l'on donne à certains amis dans son "cercle de vie", je me suis aperçue, contrairement à ce que je pouvais laisser croire, que je n'avais ni besoin, ni envie, d'occuper la moindre place dans l'espace vital  de qui que ce soit.

Il m'apparaît que j'aurais plutôt envie et besoin exactement... du contraire.  Je sais, tout le monde a besoin d'amour, comme une éponge vivante réclame de  l'eau...

Cela m'a amenée à penser à la douleur, la souffrance que je supporte depuis la mort de ma fille. Je l'aime comme avant, pendant et... après. L'amour est intact. Ce qui est insupportable, inconcevable c'est l'immense vide  qu'elle a laissé.

Même si..... oui même si.... au fait, même si quoi ? Je l'accueille à chaque respiration qui me permet de vivre, même si aujourd'hui je vis et ne survis plus, même si nous vivons, nous retrouvons par le lien de l'écriture... même si tout ce que je sens et n'arrive pas encore à exprimer me fait aimer la vie comme je ne l'ai jamais aimée...  Tiens, c'est curieux ce que je viens d'écrire là. Elle est mon "moteur de vie". Pourquoi ? envie, besoin de lui plaire, qu'elle soit fière de sa maman... je ne sais pas ! et puis cela n'a pas vraiment d'importance.

Et si tout ce que j'entreprends actuellement m'aidait à combler le vide de son absence ?

A suivre... peut être !

03/11/2009

troisième et dernière citation !

J'avais écrit cette, la troisième annoncée le 1er novembre et avais oublié de la publier....  Il faut la relier aux précédentes sur le même sujet.

(Echanges/dialogues à propos de l'approche narrative... thérapie...)

Toujours de Nancy Huston dans l'Espèce Fabulatrice.... (mais non je connais pas le livre par coeur...   je le regrette !)

"Aucun groupement humain n'a jamais été découvert circulant tranquillement dans le réel à la manière des autres animaux : sans religion, sans tabou, sans rituel, sans généalogie, sans contes, sans magie, sans histoires, sans recours à l'imaginaire, c'est-à-dire sans fictions."

Je vous fais grâce des réponses reçues qui, en fait, ne m'appartiennent pas. De quel droit alors les publier...

A propos du ressenti qui serait, me dit on, plutôt négatif, synonyme de tristesse... je réponds :

L'animal ressent... c'est son instinct qui parle !
L'humain sait !  doit savoir... doute ou certitude dans le même panier.
Il nous arrive pourtant de ressentir... est-ce l'animal qui sommeille  en chacun de nous  qui nous envoie  un signe ?

C'est paradoxal peut être, mais c'est comme ça !      Ici j'avoue que j'ai balancé ce truc... d'instinct... :-)

Ensuite, je réponds à cette éternelle et foutue question, devenir, être soi ? c'est quoi, comment on le sait/fait etc.....

Devenir soi, c'est se trouver, se découvrir. Rien de plus... simple non ?
Etre vrai, authentique ! ne pas se changer... comme on se teint les cheveux, être sans le moindre fard, surtout ne pas   mentir, surtout pas à soi... encore moins aux autres !
Aucun artifice ou trucage... Pas d'apparence... que du vrai, pas de copier/coller !
Vivre en version originale.

Alors.....on me demande si je connais le "re-birth"... dois je traduire par re-naissance ? J'ai retenu ces deux petites phrases..... :

"ce qui te guériras profondément
à mon sens plus efficace selon le passé à nettoyer....."

J'ai forcément répondu que je ne pouvais pas guérir puisque je n'étais pas malade, ni dans mon corps physique, ni dans le psychique ! Avoir des problèmes n'est pas synonyme de maladie...

Quant au passé à nettoyer, aucune envie d'effacer la moindre parcelle de mon passé. Je me suis construite dessus, avec..; c'est une part de moi. Il me fallait le voir, l'intégrer, le comprendre, le raconter...  le "fabuler"....:-)

Le raconter... réalité ou fiction ? peu importe c'est mon passé, bien à moi... nous nous sommes rencontrés et c'est en se connaissant bien qu'on peut s'estimer... s'aimer.  Si je me plante, pas grave !

Je ne voulais plus survivre, mais vivre... c'est ce cadeau que je me suis fait... Impossible de faire ce chemin en solitaire... une aide est indispensable ! j'en ai déjà parlé ici...

Merci Françoise... merci aux autres que je  n'oublie pas !

 

 

 

 

01/11/2009

la deuxième...

"Le plus grand sacrifice est celui où l'on fait don de soi. On entre profondément dans le sacrifice et l'ego fait place à l'être de qualité"
Alexandro Jodorowski extrait de "Le doigt et la Lune"  (à lire, relire... emporter en voyage etc...)

Là je reçois une réponse fort aimable. Une personne me dit, merci... c'est beau, vrai...

Je réponds : "ce n'est pas moi qui parle mais Alejandro J." je suis félicité pour mon humilité...

Non, je ne suis pas humble du tout, mais honnête... en prime plutôt fière et heureuse de celle que je suis aujourd'hui... et Pan dans les chevilles ? pas du tout. Pas de grosse tête non plus. Je suis moi et c'est déjà pas mal d'en être arrivée LÀ ! Une confidence ? j'adore être moi, attention cela ne signifie pas que je m'adore... je m'aime. Super hein ?

Mes défauts ? je les aime autant que le reste... des qualités ? sans doute...   lesquelles ? C'est dimanche et Narcisse ne passe jamais chez moi ce jour là....

allez on passe à la suite...

 

 

Trois pour une...

Aujourd'hui j'ai publié sur un forum trois citations; voici la premièe que personne n'a commentée... et pourtant !

Je me demande si elle a été bien comprise...

"Chaque infime détail de votre expérience entre la vie et la mort requerrait une infinité de temps si vous deviez l'expliquer exhaustivement. Ainsi pour me faire comprendre qui vous êtes, pour me raconter "l'histoire de votre vie", non seulement vous oubliez des millions de choses mais vous laissez de côté des millions d'autres. Forcément, vous choisissez les évènements que vous estimez les plus saillants, ou pertinents, ou importants... et vous les agencez en récit.

Vous fabulez, en toute innocence. Par les mêmes procédés qu'emploient les romanciers, vous créez la fiction de votre vie"

Le premier chapitre (Naissance du sens)  de cet essai sur son métier d'écrivain s'achève par ces mots,

"NOUS SOMMES L'ESPÈCE FABULATRICE".

A vous la parole, si ça vous chante !

à suivre.... note suivante !

 

17:50 Publié dans blog narratif | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : citation