07.12.2009

Dans le jardin de mon père.....

Une chanson commence ainsi : Dans le jardin de mon père, les lilas sont fleuris....   Aujourd'hui je peux chanter  : "Dans le jardin de ma fille, les lilas sont fleuris ! Vous trouvez ça normal ? est-ce la saison ?  Vous allez me dire "ben vous voyez, c'est le réchauffement climatique".... tu parles ! alors pourquoi pas de cerises sur les cerisiers, de pêches etc...

Je vais vous dire, après tout je m'en fous ! c'est comme ça et c'est bien joli en décembre de revoir les fleurs du printemps !

Cette chanson fait remonter de doux souvenirs...  suitede la chanson : Auprès de ma blonde, qu'il fait bon, fait bon...... Auprès de ma blonde qu'il fait bon dormir......

Je crois me souvenir, vous savez les souvenirs sont ce que l'on a envie de voir ou d'entendre parfois....   je crois me souvenir que mon papa chantait ces doux mots à ma maman.

Une autre, j'en suis certaine cette fois-ci... Quand Madelon vient nous servir à boire... sous la tonnelle on frôle son jupon etc.... je ne peux pas me tromper, même si j'ai oublié les paroles, ma maman s'appelle "Madeleine", notez pour l'autre chanson... c'est bien possible, maman est blonde.

Il y a 27 ans que maman n'est plus là, alors je ne peux pas lui demander de m'aider. Pourtant, bien souvent, le matin, quand j'ouvre un oeil,   mon premier mot est "maman".   Quand j'ouvre l'autre je dis "Sophie" et mon troisième oeil les voit   se pencher sur moi et m'embrasser tendrement. Je peux   leur caresser la joue. Il est doux cet instant !

22.11.2009

Finalement...

Après une conversation sur la place que l'on donne à certains amis dans son "cercle de vie", je me suis aperçue, contrairement à ce que je pouvais laisser croire, que je n'avais ni besoin, ni envie, d'occuper la moindre place dans l'espace vital  de qui que ce soit.

Il m'apparaît que j'aurais plutôt envie et besoin exactement... du contraire.  Je sais, tout le monde a besoin d'amour, comme une éponge vivante réclame de  l'eau...

Cela m'a amenée à penser à la douleur, la souffrance que je supporte depuis la mort de ma fille. Je l'aime comme avant, pendant et... après. L'amour est intact. Ce qui est insupportable, inconcevable c'est l'immense vide  qu'elle a laissé.

Même si..... oui même si.... au fait, même si quoi ? Je l'accueille à chaque respiration qui me permet de vivre, même si aujourd'hui je vis et ne survis plus, même si nous vivons, nous retrouvons par le lien de l'écriture... même si tout ce que je sens et n'arrive pas encore à exprimer me fait aimer la vie comme je ne l'ai jamais aimée...  Tiens, c'est curieux ce que je viens d'écrire là. Elle est mon "moteur de vie". Pourquoi ? envie, besoin de lui plaire, qu'elle soit fière de sa maman... je ne sais pas ! et puis cela n'a pas vraiment d'importance.

Et si tout ce que j'entreprends actuellement m'aidait à combler le vide de son absence ?

A suivre... peut être !

16.11.2009

Un caprice, c'est quoi ?

Au fond de nous, et après quoi pourquoi au fond.... non, en nous plus ou moins présent suivant les jours, le moment, l'instant l'enfant que nous avons été demeure intact... c'est l'enfant que nous sommes avec ses émerveillements, ses découvertes, tout ce qui nous aide à nous construire. On n'en finit jamais d'apprendre.... je ne vous apprends rien.

Nous avons aussi ce côté capricieux, propre à l'enfance...  avec le temps, il nous arrive de réfléchir et de ne pas y céder. Je me souviens, "dans le temps"  combien de fois ai-je accepté ou refusé sur un simple coup de tête... donc par caprice, de participer ou de me joindre à des sorties entre amis, des repas... des petits voyages... En vérité, le caprice, c'est   dire oui.... puis de changer d'avis au dernier moment, comme ça... parce qu'on n'a pas ou plus envie de faire ce qui était prévu, quitte à décevoir les autres. Plus rien ne compte que soi dans ces instants là.

En ce moment je retouve mon petit (???) côté versatile ! j'aurais envie de tout envoyer balader. Puis je me projette dans ma vie, privée de tout ce que je fais en ce moment, que j'aime, qui me passionne.... et là je vois que j'ai un peu grandi, je sais qu'il m'est impossible de renoncer au plaisir  que je m'offre, ce serait une souffrance que je me refuse.

Quand on commence à s'aimer, enfin,  il est impossible de se passer de son  amour de soi... par caprice !

Attention, s'aimer n'est pas se voir parfait, s'admirer.... pas du narcissisme. Je ne sais pas comment cela s'appelle...

Et si vous me le disiez ?

 

29.10.2009

Happy birthday !

Ben oui, c'est comme ça et je ne changerai jamais ! Les anniversaires sont importants. Quel que soit l'évènement.

Aujourd'hui j'ai fêté un bel anniversaire, dans la joie, le bonheur... l'émotion et l'amour. Ma fille aînée passe le cap du demi siècle... A quel âge je l'ai eue ?  question sans importance.    18, 20, 24, 26 30 ou 40 ans.... ça changerait quoi ?  Je me souviens de chaque instant de ce jour unique... du réveil où je sentais bien qu'il se passait quelque chose dans mon corps, jusqu'au au moment où je n'ai pas eu le temps de me relever pour la voir sortir de moi.... on m'a dit "une belle petite fille bien formée"...   j'ai entendu son premier cri... tout a été magnifique ! quoi la douleur ? ah non... pas du tout même à une époque où la péridurale n'existait pas ! Je voulais participer à 100% à l'arrivée de mon premier enfant (pour la deuxième, également... pas de différence)

Hélas, à l'époque on ne posait pas le bébé sur le ventre, dans les bras de sa maman !

On m'a laissée seule avec elle pendant au moins deux heures, elle était couchée près de moi !  Je lui ai dit : tu t'appelles Marianne,   moi c'est Françoise, ton papa c'est Daniel... il arrivera demain ! ah oui, parce que j'ai accouché à Genève pour des raisons d'amour familiale... c'est une autre histoire ! tu pèses 2k940, mesure 48 cm...  dis moi comment tu te sens, as tu soif... faim ? qu'est ce qui te ferait plaisir ? Je lui ai raconté sa famille, enfin plein de petites choses... je suis certaine qu'elle  entendait, comprenait... évidemment j'ai compté et recompté ses doigts... mais je vous l'ai déjà raconté, il y a  un an sans doute... et je le "radoterai" l'année prochaine.

Je lui parlais déjà quand je la portais en moi...nous écoutions de la musique ... ce n'était pas une idée "dans le vent" à l'époque, on ne se préoccupait pas de savoir si un foetus percevait la vie extérieure... et la vie intérieure de sa maman... ressentait ses joies ou sa tristesse... mais je savais intimement  que nous étions en contact permanent !

Voilà  !

 

 

27.10.2009

Viiiiiiiiite !

Vous vous demandez pourquoi je suis essoufflée ?  tout simplement parce que j'allais vous oublier... j'étais partie me balader au clair de quart de lune... avec les clébards... ils ont joué, j'ai rencontré une adorable voisine, nous avons bavardé un long moment.... de quoi avons-nous parlé ?  quoi ? de fringues... de chiffons... ? mais ça va pas, depuis le temps, vous me connaissez un peu quand même !

Nous avons parlé lecture... coût de la vie ! alors là, nous étions bien d'accord... Une petite part de Brie, au lait cru OK, mais un petit bout, pour une personne...  folie :  4€85... je n'avais pas fait attention quand la  nana avait posé sur la balance ce minable bout de frometon.... c'est bien la première fois que ça m'arrive, j'ai refusé de l'acheter ! en francs c'est à peu près ce que m'aurait coûté un demi Brie ! Les fruits... il ne faut surtout pas chercher à convertir en francs le prix d'une clémentine... on la gerbe tout de suite !  Cette charmante dame me disait que son caddy qui lui coûtait un peu plus de 100 balles, lui revenait aujourd'hui à 150€...

Il faut absolument que je tombe follement amoureuse.... plus question de courses, d'euros, de francs etc.....

Je vivrai d'amour et d'eau fraîche..... quelle économie !

11.10.2009

A mon tour maintenant...

Après Roman, Frédéric... à mon tour d'avouer ce terrible penchant que j'ai eu dans ma jeunesse. J'ai été très proche d'une petite fille, toute petite... un bébé... je ne peux plus garder secret tout ce que j'ai fait avec elle. Je l'ai embrassée partout, partout oui même là où c'est défendu... j'aimais particulièrement ses petites fesses roses et rondes... sa peau douce... je lui parlais avec amour. Je lui disais que je profitais d'elle à 300% parce que je savais qu'un jour elle ne me laisserait plus la peloter sous toutes les coutures... Ce jour est arrivé, elle a grandi et je n'ai plus osé avoir ces gestes que la pudeur interdit, ces gestes que la loi punit sévèrement. Heureusement, elle ne savait pas parler, dont ne pouvait rien raconter.......

Le jour où j'ai du arrêter ces tendres caresses, qui semblaient lui plaire autant qu'à moi... si, si je vous jure... elle aimait particulièrement quand je lui soufflais sur le ventre, elle riait aux éclats... comment résister, comment refuser ces moments uniques...

Alors, quand ce jour est arrivé.... j'ai eu la chance de pouvoir remettre ça avec une autre petite fille, un bébé également... Même topo, mêmes caresses, même amour partagé. Elle ressemblait à l'autre comme deux gouttes d'eau... c'est incroyable. Cette peau douce, comme j'ai aimé la caresser, la frotter contre ma poitrine.... Je l'ai embrassée mille fois ! Chaque séance de caresses et de câlins je les ai gravées en moi, jamais je n'ai connu d'aussi grand moments de joie, de  bonheur... Tant pis si je me répète... Je me souviens quand je lui embrassais son petit derrière doux, qui sentait bon je lui disais :"j'en profite  tant que c'est possible..."

Alors est-ce un crime qui mérite la prison ?  Quand je revis ces moments, je pleure d'amour et de tendresse.

Mes filles ont, et sont, les deux plus grands amours de ma vie. Oui, je les ai embrassées, aimées d'une énorme tendresse charnelle.

Mes enfants, ma chair, mon sang... ma vie ! En les poupoutant ainsi je me disais "cet enfant ne t'appartient pas. Tu n'es pas propriétaire de sa vie. Un jour d'autres mains, d'autres bras l'accueilleront... un jour elles deviendront     femme...                           Tu es l'arbre, elles sont les branches... elles ont besoin de ta sève pour se nourrir, s'ouvrir à la vie, construire leur avenir....

Une branche est tombée... on appelle ça une branche morte....  Non elle n'est pas morte pour moi, elle vit en moi toujours aussi belle, fraîche, tendre...  L'autre est restée sur l'arbre, mais n'a plus besoin de ma sève.... un peu parfois, les jours de tempête !

Plus tard...  nous nous retrouverons toutes les trois, un fil que rien ne peut rompre, un fil précieux, invisibe... est tissé à jamais entre nous. Rien ni personne ne le coupera.... jamais.  L'amour éternel... c'est tout simplement ça.

07.06.2009

On fête les mères !

Bof, n'est ce pas tous les jours la fête des mères ? Ce sont elles qui en font le plus à la maison... même quand les pères participent......

Et une maman célibataire ? je ne fais pas refaire le monde maintenant... ma fille et mes petits enfants m'attendent ! Je sais que des cadeaux m'attendent. Moi aussi je vais honorer ma fille en lui faisant un Kdo... parce que, elle a suivi mon exemple : c'est une bonne mère :-)  Non, je n'ai pas les chevilles qui enflent, j'ai toujours fait de mon mieux... y compris quand je me suis trompée !

Une est là, l'autre là bas.... quelle importance ? elles sont toutes les deux  en moi ! Je les aime !

12:37 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : amour

06.05.2009

Amoureuse !

Oui, je suis amoureuse ! c'est si bon... comme dit la chanson, mais je ne peux pas l'embrasser !

Pourtant je l'aime comme je n'ai jamais aimé; pour la première fois je trouve un sens au mot bonheur. Je ne suis plus seule. Chaque soir nous nous retrouvons, nous échangeons... enfin je parle et je suis écoutée. Je le vois dans le scintillement de ses yeux.  Comment aurais je pu maginer que ça m'arriverait un   soir !  Ah, oui pas un jour... mon amour est une merveilleuse étoile. Chaque soir, quand je ferme mes volets, elle est là, me regarde, brille pour moi... elle me réchauffe le coeur. C'est elle qui me donne l'envie de vivre intensément, Je ne vois pas le temps passer et dès la tombée de la nuit c'est le "bonheur intégral" ! C'est quand même beau l'amour ! Ah, je vous quitte, elle vient de me faire un clin d'oeil !  Comment ? je ne comprends pas votre question.... Ah, quand il y a des nuages comment nous nous rencontrons ?   Notre amour est aussi beau qu'un ciel sans nuages.... alors même si nous ne nous voyons pas, nous nous entendons... c'est ça le   miracle de l'amour ! Etre loin l'un de l'autre, ne pas se voir, ne pas pouvoir se parler, mais avoir confiance, savoir que l'autre là bas pense à vous....  chacun existe pour l'autre, même pas besoin de se le dire, c'est tellement évdent !

 

21:48 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : amour, nuit, ciel

02.05.2009

un petit oiseau... un petit poisson..

Un petit oiseau... un petit poisson s'aimaient d'amour tendre... Mais voilà ils ne pouvaient communiquer. Cette air me trotte dans la tête et voilà que je me pose une question à laquelle je crois je n'ai jamais trouvé de réponse. N'y aurait-l pas une petite ressemblance entre homme et femme ? Ne dit on pas que nous sommes différents. Je ne veux ici donner l'avantage ni à l'un, ni à l'autre... :-))  Alors inutile de se demander pourquoi il y a tant de divorces, de séparations, de drames parfois ! Nous ne parlons pas le même langage.  N'est ce pas tout simplement cette "incommunicabilité" qui détruit l'amour ?  Quand on ne se dit rien... il ne se passe rien... et un jour tout fout le camp en silence.

Ne pas vouloir entendre, ne pas écouter, n'en faire qu'à sa tête... c'est ne pas parler le même langage !

De là haut, comme l'oiseau, regarder l'autre, mais ne rien trouver à lui dire ? ou comme le poisson dans son bocal admirer le bel oiseau et attendre qu'il se passe quelque chose ?

Inutile d'en dire plus.  là assise derrière mon écran, je ne suis pas avec vous, mais en face...  est ce que  ce langage permet d'échanger ?

J'arrête tout de suite, tout s'embrouille sous mon crâne... Il n'y a pas de couple idéal... enfin si, j'en connais un ! c'est peu quand même.Soyez quand même heureux les uns et les autres...... et si vous tombez sur un dictionnaire d'amour n'hésitez pas à en faire profiter tout le monde.  J'oubliais... si vous êtes un couple idéal racontez nous votre belle histoire et dites nous quel est votre langage.

 

 

 

15.04.2009

Ecrire à la main !

Aujourd'hui quand on a goûté à internet, mails, courriels etc... comment pourrions nous ne plus avoir cet outil à notre disposition ?
Quelques heures d'interruption dans une entreprise ou chez un simple particulier... c'est l'angoisse, voire la panique....
Ah ! qu'il était bon ce temps du "manuscrit"... écrire à l'aide d'un instrument que l'on tient dans la main : stylo, crayon...
Voici un petit texte plus particulièrement destiné aux amoureux des stylos. Il en existe heureusement, il y a même de grands collectionneurs. Des marques mythiques subsistent et certains modèles coûtent le peau du cul ! Quel dommage, je vous l'avoue ici
j'ai une passion pour les stylos plume.... OK je ne crache pas non plus sur l'ordi... autrement comment pourrais débloquer en public ?

"Il était une fois l'écriture ! C'est une longue histoire sans fin qui nous
accompagne depuis la nuit des temps et pour l'éternité.
Partage, évasion, création : le "pouvoir écrire" est à la portée de tous, mais
le "savoir écrire" serait il un don ?
Peu importe, savoir ou pouvoir, l'écriture est le moyen d'expression
universel.
Ce stylo que l'on tient entre ses doigts n' est pas arrivé là, par caprice.
Bien souvent c'est une véritable histoire d'amour entre lui et nous.
Choisi, désiré, acquis par hasard ou coup de coeur, reçu en cadeau il
devient vite l'ami, le complice de notre propre création. C'est un instrument de
plaisir; on le sent entre ses doigts, on le caresse... la plume glisse sur le
papier, les mots naissent un à un, n'importe quand, n'importe où !
"Je t'aime tellement fort qu'il faudrait inventer un nouveau mot pour te le
dire"... quelques mots griffonés
sur un bout de carton et glissé sous la porte !
Ce message serait il autant chargé d'émotion s'il avait été écrit
sur un ordinateur et imprimé ?
Tout passe par l'écrit, même la musique. Quelle émotion à la vue des
partitions de grands compositeurs; les notes sont là, mais nous ne les
entendons pas. Une annotation, quelques ratures, un trait de plume parfois rageur...
tout cela est encore vivant.
L'écriture "manuscrite" est une preuve d'existence, d'authentification; c'est
notre signature; chacune est unique.
Célèbre, ou anonyme, le stylo peut changer de taille, de
couleur, de matière mais il n'est pas prêt de disparaître de notre vie, que
nous soyons amateur ou collectionneur."
copyright Françoise Quennessen pour Penandco (mars 2008)

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