24/12/2010
Jour J.....
Noël : Jour Joyeux par obligation, définition... tradition ??
La joie ca ne colle pas à la peau comme la souffrance
Elle ne nous accroche pas, ne nous cherche pas comme la douleur, la tristesse
Elle n'a pas besoin de nos larmes pour exister
La joie est fugace... quand on l'aperçoit il ne faut surtout pas la laisser filer.
En cadeau quelques notes jpyeuses !
http://www.youtube.com/watch?v=f62NzWHvUiQ
16:54 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)
ce soir !
Tout le monde, par définition, devrait être joyeux...
Hélas ce ne sera pas le cas de tout le monde.
J'ai une pensée pour tous ceux qui n'auront pas la même chance que moi.
Je serai avec ma fille aînée, mon gendre, mes trois petits enfants, les deux chats et peut être les deux chiens.....
Nous ne manquerons de rien, ni de nourriture, ni de chaleur, nous aurons plus que le nécessaire, puisque nous avons la chance de pouvoir (encore) nous offrir le superflu.
Sophie sera tout près de nous puisque je la porte dans mon corps, mon coeur... pour l'éternité.
Mon frère sera seul à l'hôpital, sa femme seule dans leur maison. Je regrette que tant de kilomètres nous séparent "physiquement".
Connus ou inconnus, virtuels ou réels,
A vous tous je souhaite un bon Noël, aussi joyeux que possible.
16:30 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)
23/12/2010
Une histoire presque vraie !
La louve
Comme elle était heureuse la louve ! Devant elle ses louveteaux s'ébattaient, se mordillant l'un l'autre, roulant dans la neige... on aurait dit qu'ils jouaient à chat perché !
Seul, au pied d'un chêne un de ses petits suivait des yeux les ébats de ses frères et soeurs, immobile, contemplatif...
Maman Louve prenait soin de lui, plus que des autres en lui offrant son lait, même en dehors des repas. Mais il la repoussait d'un gentil coup de truffe, parfois accompagné d'un petit coup de langue en guise de baiser.
Maman le sait, son petit va très mal. Son air triste ne peut tromper son instinct.
Alors elle prend la décision de l'aider de son mieux. Et savez vous ce que veut dire "aider de son mieux" chez les loups dans un cas pareil ?
Elle va prendre son petit, tendrement, délicatement, par la peau du cou, pour l'éloigner de la jeune meute.
Et doucement, avec tout l'amour que seule une mère peut avoir pour son enfant,
spécialement si cet enfant est malheureux, malade, s'il ne peut survivre.... elle va l'aider à mourir.
Quand le louveteau aura rendu l'âme, alors, elle pourra crier sa douleur au monde.
Elle hurlera à la mort pendant de longues heures ! Puis vidée d'un grand mal profond elle ira retrouver ses petits si chauds, si vivants ! Oui, en elle une grande tristesse demeure , bien présente. Mais cela ne l'empêche pas de vivre, d'aimer ceux qui restent, qui ont besoin d'elle : elle le sent, elle le sait d'instinct.
En bon humain vous allez demander : tristesse seulement ? et la douleur ?
Vous n'avez pas encore compris ? En hurlant à la mort elle a tué cette douleur qui aurait été si lourde à porter qu'elle n'aurait peut être pas survécu à son enfant. Et elle sait qu'elle n'en a pas le droit, de sa vie dépend celle des autres ! Elle a le droit légitime d'être triste, de le dire ou de le taire, cela n'empêche pas l'amour de s'épanouir, de se répandre autour d'elle, de toucher d'autres connus ou inconnus !
La douleur, elle, fait mal à tout le monde...
21:06 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)
22/12/2010
Souvenir d'enfance.
Un soir, quelques jours avant Noël, comme tous les soirs probablement je rechignais à manger ma soupe... La scène se passait dans la salle à manger, j'étais à table, tournant le dos à la cheminée, comme il y en a dans les appartements parisiens (et autres probablement), avec un manteau métallique. A l'époque on y faisait des feux de "boulet"... il y en sûrement ici qui connaissent, les autres, vive google qui doit bien avoir une explication à leur fournir.
Tout d'un coup j'entends un bruit effrayant, comme si quelqu'un de l'intérieur de la cheminée cognait contre ce foutu manteau... aussitôt mes parents me disent "tu entends... c'est le père fouettard, si tu ne manges pas ta soupe, gare... il dira au père Noël que tu n'es pas une petite fille obéissante, etc..."
Je n'ai sans doute pas voulu entendre la suite de cet horrible mensonge grâce (ou à cause ?) à quoi j'ai avalé le breuvage "imposé".
Quand c'est très con de mentir ainsi aux enfants... même si je ne l'avais pas absorbée cette foutue soupe, les jouets je les aurais reçus...
21:37 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)
21/12/2010
Foutu problème !
Non, ce n'est pas un blocage. Ni la peur d'une quelconque vérité. Parfois envie de raconter des souvenirs, des anecdotes, des petits ou grands riens de la vie quotidienne....
Je m'oblige à écrire sur le blog, tous les jours, et je vois bien que la qualité est inégale. C'est bien normal.
Mais, bon sang, pourquoi me sort il parfois au bout des doigts des formules "magiques" et le lendemain j'écris de la merde....
Lettres, dialogues, mails amicaux ou commentaires... jamais de problème.
C'est ce que je construis, écris...dans ma tête que je n'arrive pas à "retranscrire".
C'est terriblement chiant... enfin "handicapant".
19:22 | Lien permanent | Commentaires (4)