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11/11/2009

du Renard...

Si l'homme avait le pouvoir de compléter la  nature, au serpent il ajouterait des épines

Jules Renard dans son journal  (1899)

Je lui trouve une mine d'animal intelligent : il n'a en trop que la parole. Le même Jules Renard en 1893

Faut pas rêver...

Alors là, y en a qui n'ont vraiment pas de bol.... les écoliers, ce 11 novembre tombant un mercredi, pas un jour de congé supplémentaire...   valable aussi  pour les lycéens et quelques collégiens...  D'accord un bon nombre de professions en profitent...

Mais qui se retrouve encore condamné aux travaux forcés ? les employés des hyper, super, etc... marchés, ceux des magasins nommés grands... et probablement d'autres commerces ouverts en ville. Je ne sais pas, je n'irai pas voir.

Pas question d'acheter quoique ce soit ce jour là ! Si nous faisions tous la grève des achats ces jours fériés non chômés ? peut être que les boss changeraient d'avis, ce ne serait pas rentable de rester ouvert...

Faut pas rêver... ça  n'arrivera jamais !  Hélas.

15:28 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : fête, armistice

10/11/2009

J'en apprends tous les jours !

Ce matin, dans un demi sommeil, j'entends une charmante journaliste/chroniqueuse répondre à la question d'une auditrice à propos d'arbres qui vont être abattus dans son avenue.... et j'entends, OH SURPRISE,  votre avenue dépend de deux départements, le neuf deux et le neuf quatre....

Je raconte ça à ma fille aînée qui me dit "Menfin, tu sais pas, il y a des années que les départements 91, 92 ,93, 94, 95... se disent ainsi... "  Ah bon ! pourquoi pas le sept huit, le six six, j'aimerais bien le un un...!

De mon temps... arf arf LOL MDR... on disait Seine et Oise, Pyrénées Orientales, Seine Inférieure, devenu Seine Maritime, inférieur étant jugé comme un mot péjoratif.

A propos, les concierges n'existent plus, ce sont des gardiens... les femmes et hommes de ménage, balayeurs... métiers considérés comme étant "au bas de l'échelle"... (pas pour moi, il n'y a pas de sot métier)  deviennent des technicien de surface !  et demain, comment appelera-t-on un boulanger, un cuisinier, un poète, un psychiatre, un masseur etc....

Bref, on apprend à tout âge, c'est peut être cela qui nous aide à garder un bout d'enfance en nous; aujourd'hui je suis bien élève de la Fabrique Narrative ! J'adore cette notion et, en prime, ce que j'apprends !

Je vous laisse, j'ai un devoir à faire pour la semaine prochaine.

11:58 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : étonnement

09/11/2009

Yakataka

Keskcékça ?  Comment vous ne connaissez pas ce specimen rare, le Yakataka !  Permettez moi alors de vous le faire découvrir, puisque j'ai la grande chance d'en avoir un dans ma famille. Il s'appelle Pat ! âgé de 55 ans, il est intelligent, habile, sait tout faire... ou presque.

Une quinzaine de jours après lui avoir signalé qu'un interrupteur était nase dans mon couloir, j'ai eu l'idée stupide de lui dire : mais rien ne presse. Ce sont des petits mots que le Yakataka aime bien !  3 semaines   après, il est venu pour le changer... les mains dans les poches et, en prime, un  interrupteur de rechange... mais aucun outil pour l'installer. Pas bien grave, j'avais le tournevis ad hoc ! Ah, petit problème il faut déplacer une bibliothèque; le Yakataka est fort et en un éclair il l'éloigne du mur....  Justement lui dis-je alors, je voulais la placer contre le mur de droite... et celle qui est à droite la mettre à gauche... en un mot les permuter !

C'est là qu'intervient son génie. Lui l'homme fort planté devant moi petite chose fragile et vieille il me dit : "Yaka les pousser, soulever là où il y a ces fils, c'est très simple... Taka le faire"... et voilà non, je ne peux pas le faire parce que c'est lourd, trop lourd pour moi. Je suis tellement habituée à son Yakatakatisme que je n'ai même pas eu l'idée de réagir en lui demandant de le faire sur le champ... puisque yaka... taka hein ?

Il faut savoir qu'un Yataka ne propose jamais... il suggère, a de très bonnes idées, jamais suivies de la moindre action.  Alors hier je me décide, enfin, à déplacer ces foutues bibliothèques. L'une d'elles, je ne sais pourquoi, s'est écroulée... j'ai un doigt en compote (pas totalement... mais, en bonne filoute :-), j'aime bien exagérer un peu pour me faire dorloter) Impossible de la déplacer, à chaque fois il y a un truc qui tombe ou se déglingue.  J'aurais bien demandé à mon Yakataka de venir me filer un coup de main.... mais voilà, il ne peut pas en semaine. Dès qu'il rentre du boulot, pour lui la question ne se pose pas, ce n'est pas TV or not TV.... c'est TV tout de suite et pourquoi pas une tite bière (ou deux, ou trois) pour se remettre de la fatigue du jour !

Je vous quitte pour aller m'écraser un autre doigt... qui sait ? mon problème n'étant, à l'instant où je vous conte mes malheurs, pas du tout résolu. Mais je vais bien finir par y arriver... on m'a nourri de cet adage à la con : quand on veut on peut ! tu parles !

Alors si vous habitez dans le coin, si vous n'avez besoin de rien... pas de problème, je vous donnerai le tél de mon YAKATAKA favori, mon gendre.

16:33 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)