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24/09/2008

Surprise !

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Et voilà qu'on sonne à ma porte... il était 14h15, l'heure de la sieste et de la lecture !
Qui pouvait bien avoir l'outrecuidance de venir me déranger ?
Les témoins de je ne sais qui ? ah, mercredi, peut être un de mes chéris ?
J'ouvre ma fenêtre... et que vois je ?
la même chose que vous... là haut... sur la photo !
Il est fou lui de m'avoir envoyé ces fleurs, avec en prime un petit mot " encore une fois délicieux anniversaire je t'aime"....
La brave fleuriste a du croire qu'il s'agissait d'une demande en mariage
Son sourire en coin était des plus équivoques... voire complice !
Alors, je vous dis toute la vérité ! non ce n'est pas une demande en mariage
Mais une preuve d'amitié solide et sincère.....
Merci JES tu es le meilleur de mes "potes", tu as ciblé pile poil le milieu de mon coeur.
Moi aussi je t'aime, d'une amitié si forte, que je la crois éternelle.

ce n'est pas de moi

Ce poème a été publié par Benjamin Franki sur un atelier d'écriture auquel je participe.
Il est tellement... tellement....
à vous de me dire maintenant tellement quoi ??? comment ???

Les virtuoses


Nous sommes des virtuoses voilà pourquoi on ose
Construire sur des déserts les rêves et les chimères
Ces vagues rageuses de vie qui font des va-et-viens
Ces nervures insolentes que l'on sent dans les reins

Nous sommes des virtuoses voilà pourquoi on pose
Des dizaines de questions aux réponses à l'envers
Et on crée des folies sur des morceaux de rien
Des milliers de barrages sur nos propres chemins

On sait si bien se perdre au milieu des dédales
Sous les colonnes de feu sous un ciel déchiré
On peut tomber, se relever, si souvent se faire mal
Impossible à comprendre ou à apprivoiser

Ceux qui veulent observer, ceux qui osent,
Savent t-ils de quoi l'on se compose?
Nous, les virtuoses

Nous sommes des virtuoses voilà pourquoi on dose
Tout juste ce qu'il faut pour ternir les lumières
Pour se tuer un peu mais sans crever demain
Et n'être qu'au début mais attendre la fin

Nous sommes des virtuoses voilà pourquoi on cause
Ces carnages qui nous font dévorer la poussière
Sans jamais hésiter je peux saisir ta main
J'aime l'aiguille de cyanure sous ton gant de satin

On sait si bien se perdre dans ce nid de couloirs
Avalé par son ombre ou l'érosion du temps
Serein jusqu'à ne plus contrôler son histoire
A se laisser porter par la force des vents

Ceux qui veulent regarder, ceux qui osent,
Voient-ils comme l'on se décompose?
Nous, les virtuoses